Posts Tagged ‘calembour’

Grandes Familles 03

Posted in Les Grandes Familles d'ici et d'ailleurs on May 20th, 2011 by gerard – Comments Off

Il y avait longtemps que Michel et moi n’en avions plus parlé, depuis le 20 Août 2010 exactement!

NYONHOFF : Famille juive d’Allemagne ayant gagné sa réputation dans la diffusion de spectacles culturels. Le membre le plus connu de la famille, Avi NYONHOFF, s’est installé en Basse Provence, où ses actions attirent chaque été des foules considérables. (Michel)

BANNEKER : Famille très implantée dans le monde de la finance aux Etats Unis. Le fils aîné, Chris, adepte des opérations hasardeuses, a créé un style de gestion qui porte son nom : la Chris BANNEKER. Son émule le plus célèbre est un trader d’origine irlandaise, STOCKHOP Sean. (Michel)

Ce qui compte avant tout dans ce système, c’est la discrétion, et le fameux « secret BANNEKER » est bien connu. Les émirats arabes l’ont bien intégré, puisque l’on a maintenant de nombreux Cheiks BANNEKER. (Gérard)

SAY-JEANSON : Famille d’industriels français, surtout connue pour ses démêlés juridiques avec ses concurrents. Les plus connus de ses membres sont Pacôme et son épouse  Aude. Ils sont à l’origine de l’expression : “SAY-JEANSON Pacôme, Aude, il vaut mieux ne pas s’y frotter”. (Michel)

VAN DUSTER : Famille flamande qui a produit une longue lignée de médecins depuis le XVIIe siècle. Lors de la révolution industrielle du XIXe siècle, elle s’est lancée dans la fabrication et la vente de produits para-médicaux, notamment orthodontistes. Cette reconversion est l’œuvre d ‘Adam (18xx – 1901 ). La marque commerciale “VAN DUSTER Adam” a aujourd’hui disparu des étagères, mais l’activité est en augmentation grâce au viellissement des populations occidentales…( Michel)

Ah ouais, je connais ces gens-là ! Ils s’étaient même associés un moment avec la famille d’un vieux pote à moi, les Oïde (Rappel: http://gigaproduction.fefaine.be/2006/07/29/il-y-en-a-22/ ) Ils avaient commercialisé un produit qui te rendait les gars du gabarit de Sim aussi “gonflés” que Schwarzenegger, sous le label VAN DUSTER-OÏDE… (Gérard) 

DASSAULT : Famille d’industriels français, dont deux frères furent célèbres en leur temps. Richard DASSAULT, qui fit fortune dans les blindés, et son frère, dont le prénom est aujourd’hui oublié, mais qui reste connu sous le surnom de Clochard DASSAULT, celui qui dilapida toute la fortune de l’autre. Certains historiens soutiennent qu’il s’agirait de personnages mythiques, des mirages en quelque sorte … (Michel)

Quoiqu’il en soit, les deux n’étaient pas francs du collier, ne disait-on pas : « Ils dorment en chiens de fusil DASSAULT ! » (Gérard)

Anthologie des jeux avec les mots

Posted in Livres on August 20th, 2010 by gerard – Comments Off

C’est ma soeur M-T. qui m’a offert ce livre d’Alfred GILDER (Editions du Cherche midi).

Là encore, c’est un vrai plaisir de papillonner d’un chapître à l’autre, en choisissant, selon l’inspiration et l’humeur du moment, ce qui vous convient le mieux: calembours, mot-valise, tautogrammes, rébus, lipogrammes, etc, etc… Un vrai régal qui ne vous prend pas la tête. Au contraire, le plaisir des mots d’esprit vous délasse, vous fait sourire et, parfois même, vous fait vérifier cette expression à la mode: MDR! (LOL en anglais)…

Je l’ai lu, et je vous le recommande.

Grandes Familles 02

Posted in Les Grandes Familles d'ici et d'ailleurs on August 20th, 2010 by gerard – Comments Off

Et c’est parti pour une 2ème fournée de sagas familiales! 

BRESSION : Famille d’industriels de l’Ain, spécialisée dans les boissons  à base d’eau. Le plus connu de la famille, Pierre BRESSION, créa, par une manipulation maladroite, une boisson dont le succès fut aussi immense qu’immédiat dans le monde germanique. Le nom de l’inventeur fut (c’est le cas de le dire) attribué à l’invention, avec une prononciation légèrement déformée. Dans tous les pays germanophones, l’expression “Kartzon, ein Bierre PRESSION, bite ! ” est connue de tous. (Michel)

La star américaine Demi Moore, qui ne pense pas à malt, se remarierait, dit-on, avec le riche héritier de cette dynastie. Nul doute qu’évoquer Demi BRESSION va désormais prêter à sourire dans tous les millibars de la planète. (Gérard)

GAUDE : Famille de commerçants du Boulevard Barbès, à Paris. L’aîné, Michel, a fait fortune dans la vente d’objets de piété aux couvents d’Ile de France.(Michel)

Pendant la guerre, ces égoïstes personnages commençaient toujours leurs phrases, après un coup de lèche à l’occupant, par: “Moi, je…” _ et collaborèrent avec les allemands (on les surnomma d’ailleurs un moment les GAUDE-ICH). Pour se refaire une virginité plutôt pro-alliée et particulièrement anglophile, ils s’associèrent à la Libération avec les SEVEUZEKOUINN, reste d’une famille israélite décimée par le low cost. (Gérard)   

LADEN : Comme vous ne le savez sans doute pas, l’héritier de l’entreprise française qui a transbahuté pendant des générations des machines à laver _ les fameuses Bennes Laden _ est originaire d’un petit village du Péril Gore (…pas le Périgord Noir, mais presque!): Colombey-les-Deux-Tours. ”On veut des preuves!” pensâtes-vous sournoisement, je réponds avec calme et sérénité: “Ben, l’ADN voyons!” Pour honorer la notoriété de l’enfant du pays, les habitants en âge de procréer ont tous donné le même prénom au garçon qu’Allah (maternité) leur a récemment délivré:  C’est ainsi que les familles LAIRBON, FAYCHIER, MILAPUS-ALOREILH, GAVAY-STISTOIRE, RACHELETTRIPE, PAPLU, COLLET-LEBOURDON, TROUAYLECUQ, etc… comptent depuis peu dans leur maisonnée un petit Oussama. (Gérard) 

ALESI – BRANCIELLA  : Famille d’origine corse, émigrée aux Etats Unis au début du siècle précédent. Elle s’est rendue célèbre dès la deuxième génération en créant le service californien de lutte contre les feux de forêts. Les plus connus de ses membres sont ALESI - BRANCIELLA Lance and Sandy.(Michel)

CLANDESTAING : Société secrète dont le but avoué est la conquête et la conservation du pouvoir politique. Ses membres se recrutent dans une seule et même famille basée dans le Massif  Central. Cette société s’est constituée en Allemagne au 19e siècle. Son fondateur, FRANKDESTAING, ayant commis des atrocités, a dû fuir en France et changer de nom. Blessé au visage dans l’aventure, il conserva des cicatrices qui lui valurent le surnom de SCARDESTAING. Son arrière-petit-fils Joseph fit une brillante carrière politique sous le pseudonyme de J. SCARDESTAING. (Michel)

Je crois qu’il existe encore une lignée en Allemagne où ils sont parlementaires de père en fils. Ils ont d’ailleurs changé le suffixe de leur patronyme en ce sens. La Chancelière allemande actuelle est même issue de cette fratrie: Angela MARKEL-PARLEDESTAING. (Gérard)

THUR : Famille française d’origine alsacienne. Elle a donné au Président Jacques CHIRAC un conseiller, Franck*, qui, associé à son ami Éric NUME, a produit un rapport proposant d’équiper tous les français en ordinateurs. Ce rapport est connu sous le nom de ses auteurs : Franck THUR – NUME Éric. (Michel)

L’ancêtre éponyme de cette lignée n’aurait pas joui, dit-on, de toutes ses facultés mentales, ses méninges ressemblant à s’y méprendre à de la gelée de groseille; il est donc avéré qu’un con fit THUR… Mais ignare comme je suis, peut-être était-ce délibérément esthétique, de l’ art THUR quoi! On dit aussi que cet alcoolique notoire avait une sexualité éclectique, bref, qu’il était bi THUR !

*= Il fut compromis un moment dans le scandale malodorant Eparcyl pour avoir touché des dessous d’égouts et des pots de m… dans l’affaire des fosses Franck THUR. (Gérard)

Un comique cultivé

Posted in Oulibouf on July 20th, 2010 by gerard – Comments Off

A propos de culture

par l’éminent linguiste Raimondo 

Le Rédacteur en chef de Gigaproduction m’a fait quelques remarques, très acerbes d’ailleurs, au sujet des articles que je lui proposais, les trouvant trop osés et même trop orientés.

  • Vous êtes un obsédé, me fit-il remarquer. Vos histoires graveleuses vont finir par lasser nos lecteurs et surtout nos lectrices. Mon cher Raimondo, je vous aime bien, mais sachez que dans la vie, il n’y a pas que la quéquette… Et la culture ? ajouta-t-il sur un ton qui ne souffrait aucune remarque.

Penaud et confus de cette réflexion acide, j’ai donc tenté de rédiger un article qui, j’en suis certain apportera à nos lecteur la culture qu’ils recherchent.

1/ Culture antique: Sachez donc que le grand général Jules César, fut incinéré alors qu’il désirait, de toute éternité, reposer dans la terre. Il l’avait mainte fois précisé. La veille d’une bataille, réunissant ses centurions, et après avoir évoqué avec eux la stratégie à mettre en œuvre, il terminait son propos par cette consigne :

  • Si je meurs au combat, je veux que l’on m’enterre.

Il précisait cela, car à l’époque, on ne s’encombrait pas de vaine cérémonie ; les morts au champ d’Honneur restaient sur le terrain, servant de manne aux carnassiers, les aigles, les gypaètes barbus, les vautours et autres mangeurs de chair.

Or, d’aucuns moins incultes le savent peut-être, ce glorieux général, à qui nous devons la conquête de la Gaule, ne mourut pas à la guerre mais il fut assassiné, durant les ides de mars (période de l’année durant laquelle on se nourrissait à Rome de poissons rouges). Quelques malandrins, auxquels s’était joint son fils Brutus, le transpercèrent de part en part de leurs épées vengeresses. On a écrit (un Plutarque ou un Suétone quelconque) qu’en remarquant la présence de son fils, Jules aurait prononcé cette immortelle phrase latine : « Tu quoque mi filii », qui peut se traduire par « Toi aussi mon fils » et non comme certains l’ont écrit « T’es cocu mon fils ».

Ce Brutus parricide poussa l’ignominie jusqu’à contrevenir aux désirs de son père : il brûla son corps, au lieu de l’enterrer. Comme la nature est ingrate !

Fort heureusement, un écrivain soucieux de réhabiliter la mémoire de César, et pour rappeler l’obsession qu’il montrait à la veille de ses combats, fit paraitre un opuscule connu de tous les lettrés : « Les qu’l’on m’enterre de Jules César », que toutes les bibliothèques municipales se doivent de posséder.

Raimondo 2010

P.S. J’espère que mon Rédacteur en Chef, en lisant cette anecdote historique, remarquera l’étendue de ma culture et que désormais, il s’adressera à moi sur un tout autre ton.

2/ Culture classique: Un soir, le grand roi Louis XIV ayant du vague à l’âme, éprouva soudain l’envie, faute de mieux, de rendre hommage à son illustre épouse, la reine Marie-Thérèse, fille du roi d’Espagne Philippe IV. L’aventure amoureuse du souverain avec la jolie Angélique de Lavallière était terminée, celle avec La Montespan n’avait pas débuté, bien qu’ayant déjà entraperçu la belle, il avait a son sujet, quelques idées derrière la tête. Le roi se trouvait donc esseulé, et malgré le peu d’envie qu’il montrait d’ordinaire à lutiner une épouse dont les canons de la beauté n’avaient rien à voir avec ceux des femmes de sa suite, il décida ce soir là de la rejoindre en ses appartements. Il avait demandé à son valet de nuit, d’aller prévenir la reine de son imminente visite.

  • Picard, allez dire à la reine qu’elle se tienne prête à recevoir les hommages de son royal époux : il est des moments où la nature réclame ses droits et ou il faut penser à la succession au trône de France.

Le serviteur obéit à cet ordre mais il revint la mine contrite ayant constaté le peu d’enthousiasme qu’avait montré la reine en apprenant cette nouvelle. Il n’osa cependant pas s’en ouvrir à son royal Seigneur, pour ne pas l’importuner et lui gâcher par avance son plaisir.

Par un escalier dérobé, destiné exclusivement à cet usage, le roi regagna la chambre de la reine qui l’accueilli avec le sourire, un sourire forcé certes, mais, comme son confesseur le lui avait souvent signifié, elle se devait de répondre aux désirs de son époux sans rechigner. La reine cependant avisa aussitôt le roi d’un petit contretemps : elle était indisposée.

  • Qu’à cela ne tienne, lui dit-il, une petite branlette de vos doigts câlins fera l’affaire.

Et la reine s’exécuta. Le roi eut préféré une bonne sucette, mais à l’époque, cette façon de procéder n’était pas encore répandue, ni dans la noblesse, ni dans la bourgeoisie, étant encore l’apanage des professionnelles de l’amour tarifé.

Quelques jours plus tard, le roi n’ayant pas encore conclu avec Madame de Montespan, se tourna à nouveau vers la reine, toujours indisposée, pour calmer ses ardeurs. Cette fois, le souverain usant de son imagination débordante, donna à la branlette qu’il était venu recueillir, une allure différente. Comme la reine, femme assez replète, possédait deux seins particulièrement généreux, il eut la géniale idée, d’utiliser ces glandes et leur souple maintien pour parvenir à un salutaire soulagement de son sexe.

Dès le lendemain, au cours du conseil royal, il donna ordre à Colbert, son ministre, le Fillon de cette époque, de vouloir bien rédiger un édit dans lequel serait fait mention d’une méthode dite « La Branlette espagnole » eut égard à cette reine ibère qui l’inspira.

L’expression est parvenue jusqu’ à nous, elle s’est même enrichie quelque peu, certains la remplaçant par la locution : « Cravate de notaire » terme dont votre serviteur, n’a pu jusqu’ici déterminer l’étymologie. En tout cas elle parait préférable au terme scientifique de Mazophallation trop pompeux et loin de l’idéale image que suggère le mot branlette.

Raimondo 2010

3/ Souvenirs: Il m’arrive, étant donné mon grand âge, d’égrainer quelques  souvenirs des temps anciens, du bon vieux  temps  comme on dit ; si la mémoire oublie parfois ce que l’on a fait la veille, elle n’oublie pas certaines images lointaines.

Cette année là j’avais 16 ans, j’étais lycéens et en moi bouillonnait une grande curiosité. Finies les amourettes de collégien, les serrements de mains, les petits bisous dans le cou, il me fallait songer à d’autres jeux, plus complexes et certainement plus agréables que je rêvais de découvrir.

Cette année là, Suzette croisa mon chemin. Elle était splendide ! A 16 ans, on est très manichéen et l’on fait le distinguo entre les filles splendides et les autres,  celles qui ne vous attirent pas et qu’on ignore dédaigneusement. Suzette était splendide : sourire ravageur, buste appétissant ; de dos, elle n’était pas mal du tout, avec ses longs cheveux et le reste… Cette Suzette là, il me la fallait !

Durant de longs mois je l’entourais de mes attentions les plus pressantes, mais sans résultat tangible : pas de rencard en vue. Et puis un soir, le hasard, ce dieu des amoureux, se manifesta : après une journée particulièrement chaude, à l’approche de l’été, nous nous rencontrâmes au jardin public. La nuit tombait apportant une fraicheur bienfaisante et même parfois un léger zéphyr plus frisquet. En héros galant,  don Quichotte des parcs paysagers, je me précipitai vers ma Dulcinée, pour lui offrir la protection d’un lainage. Suzette en fut émerveillée. Son sourire me laissa entendre que mon geste l’avait ravie. Soudain, en guise de remerciement, elle se jeta dans mes bras, chercha ma bouche, pour m’offrir un fougueux baiser qui dura longuement, nos langues ne se lassant pas de leur  délicieuse rencontre. Comme on le dit parfois, nous nous roulâmes une pelle.

Cette aventure est ancrée  dans ma mémoire ; on était en juin, et très exactement le 18. Depuis lors je n’ai jamais oublié la pelle du 18 juin.

Raimondo 2010

Trio de comiques oulibouffiens en délire

Posted in Oulibouf on July 20th, 2010 by gerard – Comments Off

Au départ, Raimondo nous narre une tranche de vie:

HISTOIRE DE BIGNOLE

L’autre  jour, allant voir mon ami Raimondo

J’ai trouvé à la loge un petit écriteau

Qui, pour que nul n’ignore,  se devait d’informer :

Madame la concierge, est dans les escaliers.

Afin de la trouver je montai les étages

Où très certainement elle faisait le ménage.

Je découvris enfin  au détour d’un  palier

La concierge à genoux montrant  un beau fessier

Moulé dans un Blue Jeans laissant bien ressortir

Deux rondeurs callipyges qui fouettaient mon désir.

J’aurais dû éviter ce que je fis alors

Et ne pas me conduire tel un affreux butor,

Caressant  de mes mains  ce divin postérieur

Dont j’étais devenu soudain l’admirateur.

La femme s’écria : « Quel est ce malotru

Qui subrepticement me pelote le cul ? »

Ce n’est que moi Madame, Adhémar est mon nom

Je suis venu ici voir mon ami Raimond

Qui se fait quelquefois appeler Raimondo

Lorsqu’il fait des poèmes comme les damoiseaux,

 Qui dans le Moyen âge élégamment troussaient

Les lais les fabliaux  et autres  ysopets.

Mais alors Adhémar, si vous êtes un ami

De cet homme génial  qui vit dans ce logis,

Je pardonne aisément ce beau  geste amical

Qui ne m’étonne pas du tout d’un provençal ;

Et si vous le voulez, nous pourrions maintenant

Continuer ailleurs de délicieux instants.

Venez donc en ma loge où nous allons sceller

Les débuts prometteurs  d’une belle amitié.

J’imaginais déjà les instants à venir

Qui seraient merveilleux et nous feraient frémir.

Ma libido bien sûr marchait à cent à l’heure,

Je songeais au moment où j’aurais le bonheur

De la déshabiller, et d’effleurer sa peau,

Et jouer avec elle un tendre boléro,

Qui du pianissimo irait jusqu’au forte

Nous amenant enfin à la félicité.

J’avais très grande hâte enfin de parvenir

En la loge ou pourrait s’exprimer mon désir.

Lorsque nous arrivâmes, la concierge appela,

Eugène son mari qui lors se trouvait là,

« Eugène lui dit-elle, je t’amène Adhémar

Qui va boire avec nous, un grand verre de Ricard. »

Raimondo 2010

Et Adhémar de compléter:

Adhémar s’indigna de cette manigance

Qui le laissait penaud et plein de méfiance,

Dépité, ahuri, malheureux, mal à l’aise

Et pour dire le mot : le cul entre deux chaises.

Mais ayant mieux maté le citoyen Eugène

Il ressentit soudain la fureur de ses gènes.

Ce garçon n’est pas mal, tudieu ! s’écria-t-il

Tout en lui empoignant brusquement le pistil.

Puis, l’ayant retourné, il lui mit sans manières

Un pan de soubressade au milieu du derrière.

La concierge, voyant la taille du mandrin

Cria qu’elle en voulait, et le prit à deux mains

Pour l’enfouir sans façon aux tréfonds de sa glotte

Et recueillir le suc de l’énorme carotte.

Adhémar repartit après quelques Ricards.

On l’appelle depuis « Monsieur Braque(adhé)mar » !

Adhémar 2010

Puis Gérard intervint pour tenter de synthétiser:

Je m’absente un moment pour une promenade,

Et les voilà partis pour plein de couillonnades.

Il suffit qu’un instant je porte ailleurs les yeux,

Que rigolent ensemble les deux petits vieux.

Oui, je le dis tout cru, ces presque cacochymes

Commencent à me tanner dur le parenchyme.

Car enfin, parlons net, recentrons le débat,

C’est de Bignole ici dont il est fait état.

De ce cuistre rougeaud, tout imbibé de gnole*,

Et ses cheveux carotte (car il est roux Bignole !),

Ce mari de concierge qui croit veiller au grain,

Alors que dans son dos… ou son arrière-train,

Adhémar et bibi dansons la sarabande.

Raimondo a fait pis, ne croyez pas qu’il glande,

Il se fait l’étudiante de l’entresol,

La veuve du premier, qui semble Dona Sol,

La mature dodue qui loge au deuxième,

La nymphomane maso qui est au troisième…

Et pas du bas-étage, de l’article de choix !

Car, à lui, la fortune toujours lui échoit.

Suis-je donc condamné à présenter mon cierge

Qu’à la gent pipelet, autrement dit « concierge » ?

Mes amis ! Je plaisante, c’est sûr ! Allons donc

Tremper nos céleris dans un peu d’amidon ;

Si ça ne suffit pas, ne perdons pas haleine,

A nos tétières molles, nous mettrons des baleines.

Et faisons fi d’ailleurs de tous ces avatars,

Car il est dit que demain il sera trop tard,

Dépéchons-nous les gars, profitons de la baise :

Ils déménagent bientôt pour Bignol-sur-Cèze !

Gérard 2010

    * = Comme on dit à Marseille: « M’en bati (gnole)! »

Aussitôt Raimondo rebondit pour un mot de trop: 

COUILLONNADES 

Cher Gérard, je t’en prie, veille à faire attention

Aux mots que tu emploies lors de tes digressions,

Et surveiller ainsi ta façon de parler,

Surtout quand il s’agit de tes deux grands ainés.

Couillonnades dis-tu ! Mon Dieu ai-je bien ouï? ?

Sont-ce  là des propos qualifiants nos écrits ?

O Gérard je t’en prie cesse donc d’insulter

Ces deux êtres promis à l’Immortalité.

Car moi je te le dis, et cela tôt ou tard,

Nos écrits rejoindront le Lagarde et Michard,

Oui, un jour sûrement tous les deux nous irons

Avec Alain Decaux et avec d’Ormesson ;

Là, je pourrais enfin  de mes yeux admirer

De la grande Simone, le fastueux fessier

Moulé dans l’habit vert, qui, moi j’en suis certain

Attirera mes yeux et peut-être mes mains.

Couillonnades ! Est-ce  là l’expression qui convient

Pour ces écrits pompeux dignes des parnassiens ?

Malgré tout, saches-le, nous sommes magnanimes

Et nous te pardonnons pour tes phrases assassines

Sachant bien qu’en ces jours tu dois te consacrer

A ces petits enfants que la vie t’a donnés,

Cela  explique donc un mot bien malheureux

Ecrit comme on le voit,  en des jours laborieux.

Il te faudra pourtant te faire pardonner

En mettant quelques sous pour payer nos épées…

Raimondo 2010

Grandes Familles 01

Posted in Les Grandes Familles d'ici et d'ailleurs on March 14th, 2010 by gerard – Comments Off

C’est Michel qui a eu l’idée de lancer cette nouvelle rubrique. Ce post, ainsi que les ajouts à venir, seront dans la Catégorie « Grandes Familles d’ici et d’ailleurs ». De quoi s’agit-il? La formule traditionnelle de « M et Mme ont un fils », sous forme de devinette, a un intérêt quelque peu, disons, courtaud. Seul, celui qui questionne peut connaître la réponse. En créant des définitions à la con, des biographies à la mords-moi-le, en mettant « en gras » certains mots, vous aurez plus de chances d’être mis sur la voie d’une solution dans le meilleur des cas, ou d’appréhender les astuces savoureusement humoristiques pour les autres éventualités. En imitant une sorte d’érudition académique, on va vous sortir des débilités en dessous du niveau des pâquerettes; mais, après tout, qu’est-ce-qu’on en a à f…? Rappelons qu’on est là uniquement pour s’amuser, même s’il vous semble que nous n’avons toujours pas dépassé le stade anal de la Section des Tout-Petits en Maternelle.

Euh! En parlant de Maternelle, ai-je besoin de préciser que cette rubrique est ouverte à tous (envoi à gigagc@live.fr , n’oubliez pas votre nom ou votre pseudo)? Nul n’est même besoin d’inventer les prénoms et les noms (on peut trouver ça sur le web), c’est de remplir une petite rubrique biographique qu’il s’agit, avec le maximum de drôlerie et une « chute » si possible… Let’s go!

Eva, Aude, Anne, Marc Samson, Bob et Ella MEMPAFROI : Célèbre famille qui passe ( aux yeux de certains ) pour avoir inventé la fibre polaire. Contestée par des esprits jaloux, cette famille a assis définitivement sa réputation à l’issue d’un long et retentissant procès. Sa victoire lui a valu le surnom de “Polémique Victor“, nom dont beaucoup d’Inuit se souviennent encore avec émotion, surtout quand les inuits sont froides*.(Michel)

* = Elles durent d’ailleurs 6 mois, pour s’occuper, ils bricolent; le livre d’Alain Resnais “Inuit débrouillard“, leur est, d’ailleurs, d’un grand secours.(Gérard)

FORMA : Famille originaire du Portugal, où naquit le fils Jesus. Elle émigra ensuite en Allemagne, où naquit Hans et où le nom se transforma en FORM, et finalement choisit de se fixer en France, où est né Hubert. Cette famille a bâti sa fortune sur les produits stimulants à destination des sportifs. Leur marque, Jésus Hans Hubert FORM, mondialement diffusée de nos jours, suscite un engouement croissant chez les jeunes de tous âges.(Michel) 

ENFANT : Famille de la haute bourgeoisie catholique française. Les deux filles aînées, Hélène et Ludivine ENFANT, ont beaucoup œuvré pour la démocratisation de la fête de Noël à travers les chants populaires. On parle déjà de leur béatification.(Michel) 

Olaf Otto DANSTALBAUM : Photographe allemand qui  en a surpris plus d’un par ses œuvres très originales. (Michel) 

OL : Famille qui pète de santé, pourtant le père, Nick, est soupçonné d’avoir antérieurement changé de sexe; et la mère, Marie, semble avoir eu une vie dissolue. Les faits sont pourtant patents, ils ont tous un check-up médical parfait, y compris les 5 filles Jenny, Diane, Beth, Nicole, Esther OL. (Gérard)

AMAR : Famille prolifique de 3 filles et 2 garçons. Le père, Jean, fut d’abord marchand de couleurs et avait découvert une nouvelle teinte dans sa jeunesse; mais, à bout, il n’avait pas continué dans cette voie innovante. La mère, issue d’une famille de marins scandinaves, Else, avait voulu, dans un premier temps, accoler son nom de jeune fille, Hockey, à celui de son mari, mais elle y a rapidement renoncé… Bref, ce qui caractérise bien cette famille, c’est la velléité de ses membres, le manque d’esprit de suite, le peu de courage à poursuivre une tâche entamée: Ella, Pacôme, Hansel, Hélène, Nadège AMAR l’ont largement prouvé… (Gérard)

Exemple d’apologie de Culture Générale

Posted in Perlouzes solitaires on January 20th, 2010 by gerard – 1 Comment

Vous savez, en dehors du blog, la vie continue… Tenez, le 9 Octobre dernier, je reçois en e-mail le fichier ci-après (il n’est pas nouveau, je l’avais déjà vu il y a une paire d’années, comme vous, sans doute…):  

apo01  

Bof! Je le répercute à mes correspondants le lendemain à 00:58 avec ce commentaire ultra-banal et qui, normalement, ne prêtait pas à polémique (Victor):  

Soit, je veux bien, mais si l’un d’entre vous connaît l’appeau qui attire les billets de 500€, j’suis preneur!    

Ce même 10 Octobre, vers 10 heures, j’ouvre un courrier de M. posté à 8:12:  

Je suis toujours douloureusement déçu de te voir dans une impasse culturelle. Cette histoire semble purement fantaisiste, elle est pourtant réelle, ou peu s’en faut. Elle se passe en réalité en 1235, pendant la croisade dont j’ai oublié le numéro (mais je crois me rappeler qu’il finit par “ième”). Le lieu est Ephèse, en Asia Minor. On dit par là-bas non pas l’appeau d’Ecouille mais, très chauvinement, l’appeau d’Ephèse. L’expression a exactement le même sens.  

apo02  

Je transfère aux correspondants, à 11:18, avec un ch’tit commentaire:  

Mon ami M. a sainement réagi à mon envoi de Culture Générale:   

“Je suis toujours douloureusement …l’appeau d’Ephèse…”   

C’est toujours un ravissement de voir qu’il y en a qui suivent… Je me suis aussitôt penché sur mes vieux incunables et… tadââââm!… J’ai trouvé encore plus ancien! Les bantous de l’Afrique Orientale parlaient (et parlent encore ) le swahili. Dans la chasse à l’impala cendré, ils utilisaient un appeau spécial, uniquement partagé par ceux qui étaient d’ici, je veux dire de la région, mettant “in the wind” les autres ethnies qui revenaient toujours bredouilles. Elles cherchèrent longtemps comment dérober aux bantous le secret de cet appeau merveilleux, mais ces derniers se gardèrent bien de lui donner un nom spécifique. Ils se contentaient, devant les oreilles indiscrètes, de l’appeler simplement “l’appeau d’ici”. Et comment dit-on “ici” en swahili: huku!!! ( http://fr.wiktionary.org/wiki/huku )  

Bonjour chez vous!    

Mais ça ne s’arrête pas là; dans la foulée, M. me rétorque à 11:31:   

J’entends bien ce que tu expliques. Mais méfie-toi des légendes locales. Dans le Lot-et-Garonne aussi, ils disent avoir inventé un appeau génial. A Moncuq, plus précisément. Voir les détails à http://www.dailymotion.com/video/xg6lz_la-ville-de-moncuq_fun:   

A 11:56, je lui réponds:  

Soit, mais sais-tu que beaucoup de philippins ont émigré en Australie pour avoir des conditions de vie meilleures, certains prénommés Rhygen ( http://www.facebook.com/people/Rhygen-Solon-Paalisbo/1383221039 , http://profiles.friendster.com/72753665 , http://www.geograph.org.uk/photo/513176 , http://www.cellular-support.com/member.php?u=13385 , etc ) sont passés maîtres dans la fabrication d’appeaux. Ils trustent maintenant le marché mondial, tant sont devenus célèbres les appeaux Rhygen d’Australie.   

On croyait pouvoir vaquer tranquillement à nos petites affaires… Mais c’était sans compter avec l’ami Adhémar, qui rompt le silence radio à 16:06 avec:  

Que dire alors des incas ???  

Les dieux chez eux s’appellent Apos (d’autres disent Apous, écrit Apus en espagnol).  

Exemple : Apurimac = la rivière des dieux.  

Le premier chef des Incas, avant même les rois légendaires, répondait au doux nom de famille de Duzob (voir les tablettes de Pachacamac, colonne 19, à gauche en sortant).  

En souvenir de sa gloire passée, les indiens de l’altiplano ont donné son nom à une  

montagne, l’Apo Duzob, située pas loin du Cotopachi (dans la colle).  

Un poète inca, dont j’ai oublié le nom, a même composé un poème linéaire sur cette  

montagne, et il l’a intitulé “L’Apo linaire”.  

On chante encore, lors des cérémonies sacrées du formatage de l’anus***, qui s’effectue à la Saint Cucufa, du côté de Machu Piksou, des strophes de ce fameux poème qui célèbre les dieux incas. Ce sont les Apo strophes.  

Et que dire (encore !) de la barque sacrée des dieux inca, l’Apo Calypso ?  

Tout cela finira par me donner l’Apo plexi (glass). Et pourtant je n’ai parlé que des Incas, et non de leurs voisins et ennemis, les Incas Pables.  

Salamaleks quechuas.  

Adhémartica K.
*** il s’agit d’un rite de passage à l’âge adulte, pratiqué seulement sur les petits garçons, vers l’âge de sept ans (une sorte de première communion).
   

Préférant l’apophtegme (plutôt que l’aposiopèse), je transfère, une fois de plus, dans la soirée, ce qui vient d’être dit avec quelques mots d’accompagnement:  

…j’observe que, parmi ces Dieux, Adhémar a omis l’Apo Pocatepetl…  

 Et je signe: Apo Lazaridès   

M. , le 11 octobre, renchérit:  

« Le Monde du Silence », film culte du Commandant Couche Tôt, n’est pas du tout uncut. Parmi les rushes qui sont partis à la poubelle, certains concernent l’inoubliable Jojo le Mérou. Ce célèbre et sympathique ostéichtyen n’est pas venu spontanément folâtrer dans le champ des caméras sous-marines. Eh non  ! Il y a été attiré par un appeau particulièrement ingénieux, réalisé en peau de pétomane à fourrure (*). Cet appeau émet de douces flatulences qui attirent le mérou, animal curieux s’il en est. Donc, l’appeau de mérou pète. Mais la peau devenue l’appeau continue à développer sa pilosité longtemps après la mort de l’animal (n’oublions pas qu’il s’agit du pétomane A FOURRURE ). Or ces poils rendent  médiocre la qualité sonore des pets. Il faut donc les tondre et rendre l’appeau lisse. Et j’ai ainsi le plaisir de vous apprendre que l’appeau de mérou se tond.   

Espérant avoir par cette communication contribué à la diffusion de la culture universelle, celle qui ne réduit pas à la cuisson, je vous souhaite la bonne nuit.  

M.   

(*) Aucun pétomane à fourrure n’ayant été vu depuis longtemps et même plus, il est à craindre que  l’espèce n’en soit éteinte au moment où nous mettons sous presse. C’est triste, non ?  

Adhémar rajoute une couche le 12 Octobre:  

On ne sait trop ce qu’il faut admirer le plus : l’immense culture… que dis-je?  plutôt la prodigieuse érudition de notre ami M. ou bien la finesse de ses analyses sémantico-foutrifiques.  

Ah! Saussure et Vermot doivent frétiller dans leur tombe***, s’ils ont connaissance des monuments linguistiques produits pas ses disciples !!!  

Bravo ! bravo !
Votre humble élève et admirateur,
  

Adhémariscos
*** Non, non, on ne les a pas mis dans la même tombe, il en ont une chacun.
   

M. semble conclure le 10 Décembre par:  

Le Maghreb se modernise,oserais-je même le dire : se technicise.  

Oui-oui ! Au Maroc, tous les gens branchés ne parlent plus que de l’i-pod de Fèz, qui jouit d’un engouement universel malgré son prix hyper élevé.  

Ceci ne manque pas, bien entendu, d’ajouter un peu plus de confusion dans une controverse déjà assez obscure comme ça, où il était question d’appeau. Si en plus de ça, je vous dis que la darboukha se fait de plus en plus chère dans ces riantes contrées depuis que la peau de Fèz voit son prix grimper …  

Heureuse oasis dans ce délire monétaire inflatoire, le pouvoir d’Aïcha reste stable. Ouf !  

napomad  

C’est-y pas beau ça mes loulous ? J’me suis dit:  « V’là qui mérite d’être publié au blog! »… Vous le voyez, ce n’est pas difficile de faire se soulever les commissures des lèvres vers le haut!   

En voici 3 autres, tout aussi appeaux-minables:  

1/ La trop fameuse Police de la Sécurité d’Etat de l’ex-RDA avait trouvé un leurre efficace pour attraper tous les déviants pro-occidentaux. Elle émettait des musiques des Beattles, d’Elvis Presley et autres Bob Marley en donnant rendez-vous aux accros desdites mélodies dans des lieux soit-disant idoines pour faire la teuf’.. Sur place, il n’y avait plus qu’à boucler le périmètre, tondre ces renégats pro capitalistes et les envoyer à l’usine bosser gratos, encadrés de kappeaux, pour Erich Honecker. Ah là là! Combien y en a-t-il qui ont dû renoncer à leur foi « rock’n roll » et qui se sont fait posséder par l’appeau Stasi?   

2/ Grâce à des travaux pointus de triangulation archéologique Aubagne-Vidauban-Marseille, Adhémar, M. et votre serviteur avons retrouvé le seul, le vrai et l’unique appeau long du Belvédère, ridiculisant du même coup la pâle copie du musée du Vatican:  

apo03  

3/ De la même façon, les héritiers de Jean Giraudoux nous ont autorisé exceptionnellement la consultation inédite du fonds d’archives du Maître. Après une étude attentive de monceaux de documents, nous sommes finalement tombés sur la source d’inspiration d’une de ses plus célèbres pièces: l’appeau long de Bellac:  

apo04  

PS: Ai-je besoin de préciser que nous espérons beaucoup de commentaires à cet article (même si c’est pour nous faire l’appeau)? Plus vous serez à nous faire connaître vos calembours, mieux ce sera. Nous finirions ainsi dans une sorte d’apo… théose quoi!  

Le 8 Avril 2010, Michel nous câble ceci: INCROYABLE ! ! !   INESPERE ! ! !  (1)
 
Nos équipes de recherches et investigations nous ramènent des infos qui vont faire date.
La controverse rebondit ! L’appeau n’aurait pas été créé à Ecouilles ni à Ephèse. Non : à ce jour, deux écoles s’affrontent. L’une parle de l’appeau d’Orange, en France, l’autre tient pour la Mongolie, où l’on parle de l’appeau de la yourte. Qui croire ? 
 
(1) …et non pas Inès Pérez

Hilarantes identifications

Posted in Gang Universal Mobile on March 1st, 2009 by gerard – Comments Off

Hilares déclinaisons des patronymes dans l’ethnie des Kirikanton:

http://www.universalmobile.fr/gums/tv/index.php?module=see&lang=fr&code=0777e9ab3bdbc39ceba90770e1087776&Ivchan=bsk

 
WALKYRIE09.jpg
 
 
  

 

“Présidentielles 2007″

Posted in BombayTV on June 1st, 2007 by gerard – Comments Off

Dernier regard sur cette période électorale qui traîne en longueur avec le concours de personnages incontournables des histoires marseillaises:

http://www.grapheine.com/bombaytv/index.php?module=see&l=fr&code=b315326894296cc672903277e0e2b1d2

“La Méprise”

Posted in BombayTV on December 21st, 2006 by gerard – Comments Off

Hé là!…et “La Méprise” est là, hélas pour Ella:

http://www.grapheine.com/bombaytv/play_fr.php?id=1824152